Pendant l’été 1998, Yvan Tételbom, poète et Directeur artistique du Festival du poème de Mandelieu, lui commande un travail sur les poètes maudits. Marzuk dessine et peint le triptyque des portraits de Rimbaud, Verlaine et Baudelaire. De plus, il met en place une projection de ses dessins “à la flamme” en fond de scène, sur des poèmes lus par des comédiens du Conservatoire National d'Art Dramatique de Nice.
André Marzuk a déjà investi une partie des lieux : ses poètes maudits, Rimbaud, Verlaine et Baudelaire interpellent le visiteur. Son regard est attiré vers les trois toiles, accrochées au mur. Une tempête semble recouvrir les visages de ces hommes. Tempête interrompue par un superbe fragment de lumière.
Chrystèle Burlot, Nice-Matin