Nos vies ont soif de ce bleu qui, par la ferveur d'andré Marzuk, est celui de nos désirs ensevelis, de nos ciels irrévélés, de nos ombres où l'acceptation avance: le bleu du soulèvement de l'âme.
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Je voudrais vous dire combien je suis non seulement admiratif, mais ému par la beauté de votre œuvre.
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Pour vous cher André Marzuk, avec ma reconnaissance pour tout ce que vous apportez au monde de lumière et de sens, de vérité et d'amour, en fraternel et très admiratif hommage.
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A l’Unesco, un matin de février 1999, André Marzuk, l’un des artistes de l’exposition, est venu, rayonnant, me présenter une merveille née de ses mains et de sa sensibilité, dans le secret de son atelier à Nice. Un livre-objet, gravé à l’or fin et à la flamme, tout entier fertilisé par le dialogue intime de son inspiration et des mots d’Aimé Césaire. Selon les termes d’ André Marzuk, ce dialogue exprimant l’humain fondamental a-t-il contribué à "saisir jusqu’à l’obsession, l’invisible et la nostalgie de la lumière" ?
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Marzuk m’a lu, il m’a compris. Il a saisi l'essentiel de mon œuvre. Il l'a senti, et profondément sentie et le message est implicitement contenu dans ce livre. Il a été au centre de ma création.
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Oui, j'ai bien reçu votre catalogue et votre mot, cher André Marzuk, et votre parcours est merveilleux, on retrouve à la fois toute l'Histoire de l'Art et toute la lumière du monde, votre regard sans doute sur la vie, c'est très atypique et inédit, bravo ! J'aime aussi beaucoup ce signe et cette attention que vous portez à tous ceux que vous aimez et que vous introduisez dans votre œuvre.
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Les portraits d'André Marzuk se pensent et se conçoivent comme autant d'hommages à ceux qui l'ont inspiré ou influencé, John Cage, Fédérico Fellini, Claude Monet, Victor Hugo, Edgar Varèse, Billie Holiday… Portraits graves et lumineux, fruits d'une grande habileté technique, ils constituent autant d'offrandes picturales. Enfin Coltrane, captant sur la toile sa dimension mystique, A love supreme, Ascension…
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Mon cher André, j’ai vu ton film "Mémorial des corps et des âmes" et c’est beau. J’ai même été un peu trop ému. Je t'embrasse, Yvon
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Marzuk cite Roland Barthes qui, dans son livre La chambre claire écrit : “Au fond la photographie est subversive, non lorsqu’elle effraie, révulse ou même stigmatise, mais lorsqu’elle est pensive.” Depuis plus de 20 ans il travaille à une œuvre pensive, voire grave, touchant au tréfonds de l’esprit, incitant le spectateur à s’interroger sur lui-même et le sens de sa vie. Qu’il peigne, dessine, photographie ou filme, il recherche une réelle économie de moyens et traque le superflu. Mais qu’on ne s’y trompe pas, cette apparente simplicité cache une étonnante maîtrise alliée à un regard unique. Ses Polylobes, ses portraits ou ses flammes, témoignent d’une forte créativité et d’une virtuosité au service d’un sens profond. En toutes recherches, Marzuk tend à privilégier l’essentiel : notre humanité.
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Ce qui est à noter, avec André Marzuk, c'est son intérêt pour de nombreux domaine de la création. Très tôt il a été ouvert à la poésie, à la musique. Après le militantisme des années 68 il a travaillé différents métiers d'artisanat. Puis il a fait des meubles peints. Il fait de la vidéo... donc il est assez protéïforme au niveau de ses intérêts artistiques. Mais pour ma part, ce qui me touche toujours le plus profondément, c'est son trait, son trait de crayon...
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Cher André, J’ai eu beaucoup de plaisir à revoir "Hiroshima la mort". C’est une œuvre très déterminée et radicale qui reste d’actualité. (…) Beaucoup d’artistes, devenus des références ont fait ces types d’œuvres bien après ces années soixante.
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